The Who

 1960-???

The Who3




Au début The Who s'appelait The Detours et était composé de:

Roger Daltrey (guitariste), John Entwistle (bassiste), Pete Townshend (guitariste), Doug Sandom (batteur) et Colin Dawson (chanteur).

Ce groupe a été formé en 1962.


Début 1964, The Detours croisent The Detours, un autre groupe qui porte le même nom. Un ami de Pete qui étudie l’art avec lui propose "The Who". Maintenamt ils se nomme The Who.

thewho,Angleterre



Très vite, Doug est gentiment poussé hors du groupe, et remplacé par Keith Moon (le batteur actuel), un jeune déjanté, tout de orange vêtu, qui insiste pour jouer avec eux à un concert et gagne ainsi sa place de batteur.

Lors d’un de leurs premiers concerts au Marquee Clud à Londres, Pete cogne accidentellement sa guitare au plafond de la salle et la casse. Au concert suivant, les fans en redemandent et Pete leur cède : il brise sa guitare, suivi par Keith qui démolit sa batterie. Une légende est née, qui sera alimentée par les souvenirs de chambres d’hôtel partiellement ravagées (notamment lors des 20 ans de Keith, annoncés d’ailleurs aux USA comme étant ses 21 ans) et de délires en tous genres sur scène.

En 1964, un grand manager du mouvement des « Mods » (des jeunes hommes en tenues sophistiquées, le cheveu court et accrocs au speed) prend en main le groupe et le renomme The High Numbers (un « number » était un « type » dans le langage des Mods). Les deux singles sortis par The High Numbers se vendent mal mais le groupe se fait un nom sur la scène branchée londonienne.

Remarqué par Kit Lambert et Chris Stamp, deux pros du métier qui recherchent un groupe sur lequel faire un film, The High Numbers s’engagent dans une nouvelle voie. Et avant tout redeviennent The Who (enfin, surtout après une audition ratée dans les studio d’EMI Records).


Le premier album des Who, « My Generation », sort la même année. Après quelques déboires juridiques avec Decca Records et Shel Talmy et avec leur défoulement quasi-systématique sur leur matériel lors des concerts, les Who prennent l'habitude de perdre l’argent qu’ils n’ont pas encore gagné…


Leur deuxième album, « A Quick One », précède une tournée réussie aux USA. Durant l’été 66, ils se produisent au mythique Monterey Pop Festival et se font connaître des critiques de rock de San Francisco, les futurs les fondateurs du Rolling Stone Magazine. Ils font la première partie d’Herman’s Hermits (connus en France surtout avec leur morceau « No Milk Today ») et continuent leur ascension triomphante aux USA avec les singles « I Can See For Miles », « Dogs » ou encore « Magic Bus ». Mais leur troisième album « The Who Sell Out » est un flop en Angleterre. Il est pourtant aujourd’hui considéré comme l’une de leurs meilleures créations.

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