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Thèmes d'observation Cette page contient tous les textes que les élèves ont rédigés sur les sujets auxquels ils devaient être particulièrement attentifs durant le voyage. Chaque élève avait un sujet, choisi ou imposé avant le départ de Genève, et devait se débrouiller pour obtenir un maximum de renseignement sur celui-ci. Voici donc le résultat de leurs investigations.
Il y en a qui sont cool, d'autres méchants. Il y en a qui travaille, d'autres pas, ceux qui ne travaillent pas s'amusent dehors. Il y en a qui sont bien habillés, beaucoup portent des maillots de football, d'autres portent des habits déchirés et ont le visage maigre. Les jeunes Honduriens viennent nous serrer la main spontanément "comme si on était leurs copains". Ils nous posent des questions et regardent les filles de notre classe. Leurs visages diffèrent du nôtre, car une grande majorité ont les oreilles décollées. Ils n'ont pas l'habitude de voir des étrangers. Je préfère être suisse qu'hondurien, parce qu'en Suisse on a plus de confort, nos maisons sont plus solides et le choix de nourriture est plus grand. Les maisons honduriennes sont très souvent en mauvais état ou fabriquées avec des matériaux de fortune. Luigi Les routes sont toutes cassées, on l'a constaté à San Pedro de Sula à la première escale. Enfin arrivé à notre destination Tegucigalpa, après 2 minutes nous avons pu constater que les routes étaient toutes cassées dans le pays. En ville, pour un car, il est presque impossible de se déplacer, tellement il y a de gens, et les ruelles sont tellement petites, que cela passe juste juste. Dans le car tous les gens nous regardent, nous avions l’impression d’être célèbre ou, pour moi, d'être des animaux en cage. En ville, de 15 heures à 17 heures, il est impossible de passer tellement il y a des voitures, des motos, des vélos, des cars, des camions tout cela provoque des bouchons qui énervent les chauffeurs qui se mettent à klaxonner et crier. Les stops, les panneaux de céder le passage, personne ne les respecte en fait c’est le premier qui s’engage qui passe ! Cela explique le nombre d’accident par jour par le fait que tout le monde s’en fout, mais je les comprends, s'il y en avait qui respectait ces signaux, ils attendraient toute la journée pour pouvoir passer. Les chauffeurs roulent comme des dingues, ils doublent dans les virages sans se soucier, si une voiture vient en sens inverse! Ils ne respectent pas les limitations de vitesse. Les gens qui n’ont pas les moyens vont à pied au lieu de prendre le bus et de débourser des sous. Moi j’ai eu l’impression que les gens qui conduisent sont des tueurs, ils ne se soucient de rien et mettent en péril la vie des gens à tout moment de la journée. Kamel Le Honduras est une région très montagneuse en hauteur, il y a plutôt des pins et en plaine des acacias, des palmiers, bananiers, cocotiers et des autres arbres fruitiers. L’herbe en hauteur et en plaine ne pousse que entre 1 cm et 3 cm. C’est très rare que l’herbe soit grande. Les rivières sont vides et pleines de déchets. Il y a beaucoup d’animaux (bétail) vers les routes (vaches, chevaux). Il y a beaucoup de feu de forêts en été. En hiver, les pluies sont fortes et les rivières débordent et les gens ont peur. Les insectes sont abondants. Il y a aussi des vautours qui sont très importants pour l’environnement, car lorsque des bêtes se font tuer par les voitures se sont eux qui les mangent. Si les vautours n’étaient pas là, les corps pourriraient au bord de la route. Gonçalo Nous sommes allés visiter une école où les enfants étaient très intrigués, ils nous faisaient des sourires et nous suivaient. Il y avait 2200 élèves, 1000 le matin et 800 l’après midi, 400 le soir. Lindsey Les enfants de la rue sont certains des enfants qui ont été virés de chez leurs parents, ou qui ne veulent plus vivre avec leur parents. Dans la rue, ils se débrouillent seuls, ils essayent de vendre de petites choses, ou les plus malins volent dans les supermarchés pendant la journée. La nuit, les filles se prostituent et prétendent gagner beaucoup d’argent. Les garçons eux, se droguent souvent avec de la colle à bois. Mais pour résoudre le problème, il existe un centre de réinsertion où les jeunes peuvent venir se présenter volontairement et qui est ouvert 24h sur 24h. Ils les logent et les aident jusqu’à ce qu’ils deviennent majeurs. Certains se présentent tout jeunes, alors ils les prennent, mais il les renvoient dans un autre centre de réinsertion pour plus jeunes. Car ici, c’est à partir de 12 ans à 17 ans. Ce centre s’appelle CASA ALLIANZA et il peut contenir 80 jeunes. Sur les 60 jeunes accueillis pour l’instant, il y a 58 garçons et 2 filles. Shpetim Dans notre mission, nous avons de l’eau potable, comparé aux habitants du Honduras qui n’ont pas d’eau potable . Damien
Différences entre la CH et le Honduras
Notre premier jour au travail, on a dû aller chercher le matériel dans une grand usine détruite par l’ouragan qui leur sert de magasin. Après on a dû faire les fondations à la pioche et à la pelle. La langue parlée au Honduras n'étant pas la notre (espagnol), notre principal moyen de communication était des sourires et des regards échangés. Il n'y a pas grand chose d'autre à dire, mais il y a un exemple qui illustre bien cette situation. Alors que nous marchions dans les rues de Tegucigalpa, un enfant assis sur le bord d'un trottoir nous repéra. Ses yeux s'écarquillèrent et il pris ses jambes à son cou tout en criant : "Gringos"! Il réapparut quelques secondes plus tard accompagné par ses camarades. Ils s'assirent et nous regardèrent passer avec un immense sourire sur les lèvres tout en nous saluant de la main … Nous provoquions la curiosité partout où nous allions. Les gens nous regardaient sans aucune agressivité et même souvent avec sympathie. Jessica |