Mon histoire commence le jour où l'on découvrit le cadavre atrocement mutilé du gardien de la prison dans laquelle était enfermé Mickael, c'est un psychopathe qui tue tout ce qui bouge, il éprouve de la haine contre les êtres humains, on dit qu'il serait venu des enfers. Il porte un masque blanc et possède un couteau long de trente centimètres. Il aime égorger ses victimes. Son corps tout brûlé, on a l'impression qu'il est sorti de l'enfer, on avait réussi à le capturer il y a longtemps, on dit aussi qu'il a des pratiques étranges, on a retrouvé, où on l'avait capturé, plein de signes sataniques.
Je suis sur les lieux du crime avec plein d'autres personnes, médecins, inspecteur et autres gardiens étaient là. Mon chef m'a donné la charge de cette enquête, mais ça ne me plaît pas, j'ai peur L'impression que quelqu'un me dit que si je continue, je vais Mais non, ce n'est pas possible. Je vais remettre ce démon en prison, n'empêche que, c'est bizarre Aucune preuve Et ce gardien mort Il a un trou dans la tête comme si quelqu'un avait réussi à enfoncer son pouce, mais Une telle chose est irréelle.
Deuxième jour de l'enquête, toujours aucun indice, en plus, ce soir, c'est Halloween, il va y avoir du monde, ça ne sera pas facile de chercher quelqu'un.
Il est huit heures du soir, je m'habille et je sors, il y a vraiment beaucoup d'enfants dehors.
Il est neuf heures, je sens sa présence, je ne saurais l'expliquer mais, Ö Je sens quelqu'un Une main sur mon épaule Je me retourne, ouf ce ! ce n'est qu'un enfant.
Dix heures et demie, je tourne en rond, il y a de moins en moins de gens Tout à coup, j'entends un cri, je me rends où venait la voix, personne Je remarque une poupée par terre, celle d'une enfant. Je suis les traces de pas dans la terre et j'arrive devant une maison. Ça ne me dit rien d'entrer car elle a l'aspect typique des maisons hantées. Je me décidai d'entrer quand j'entends un cri, C'est la voix d'un enfant, au son, ça doit être une fille. J'hésite à entrer Je sens Une atmosphère étrange Non, ça doit être mes nerfs. J'enfonce la porte et je sors mon revolver Il y a un grand hall, et aussi un superbe escalier. J'ouvre une porte et je vois la cuisine. Étalés sur le sol, il y avait plein de cheveux blonds et bouclés, Je me retourne et je vois une petite fille, Elle a le crâne rasé, elle pleure et dit alors : "Donnez-moi ma poupée, s'il vous plaît, "
Je la regarde fixement et son expression a changé, elle dit en riant : "Tu vas mourir si tu continues à me chercher, fiche le camp et tu sauras peut-être sain et sauf.
Me retournant, je le vois Il est là, portant un masque blanc, je suis paralysé, Il avance vers moi, je regrette d'avoir continué l'enquête Nono Ce n'est pas la fin, je prends mon revolver et je lui tire dessus Je ne peux pas y croire Les les balles ne lui font rien. Il me prend par le cou, me soulève et me projette par la fenêtre. Une heure plus tard, je me réveille, tout a l'air calme, mais je jette vite un coup d'il à l'étage, j'ouvre une porte au hasard, et là, Je La petite fille C'est horrible, elle est Je m'enfuis de chez moi et je me couche. Je n'arrive pas à dormir.
Je me réveille à peine. Je suis troublé comme si, quelque chose, non, Quelqu'un, qui c'est ? me possédait, c'est une sensation étrange, je prends un calmant et je sors de chez moi, et je repars voir la maison que j'ai vue hier soir.
J'arrive devant la maison, j'entre et là, je sens comme si une lame me transperçait l'estomac, je me retourne et je vois qu'il fait nuit, c'est impensable Il faisait jour, il y a une seconde J'inspecte la maison. Il est là. Son regard me transperce de mille aiguilles, je le regarde bien fixement, prends mon revolver, je ne peux presser la détente, car je sais au fond de moi que cela est inutile. Il avance et moi, je ne peux ni tirer, ni bouger, ni crier. C'est insupportable ! Je réussis à agripper mon revolver et je lui vide mon chargeur dessus, mais comme je m'en doutais, cela ne sert à rien, il continue à avancer, Il sort son couteau, il s'arrête si près de moi que je sens sa respiration, il se prépare à me tuer, c'est la fin.