Tchernobyl

 

Un jour, en me réveillant je décidai de chercher un travail, alors je pris le journal et je commençai à en chercher. Il y en avait un à l'usine de Tchernobyl comme balayeur. Je téléphonai pour avoir ce job, ils me dirent que je devais commencer le lendemain.

Il y avait du brouillard et il pleuvinait, on m'emmena en voiture à l'usine parce qu'on n'avait pas le droit d'atterrir près de l'usine pour ne pas se faire remarquer. Le voyage dura plus d'une heure, le conducteur avait l'air très sérieux. Il avait des petits yeux, il avait le nez cassé, je crois, ses dents étaient en or (la première fois que je l'ai vus, je fus pétrifié d'horreur), il était chauve avec un bandana et il lui manquait une oreille.

J'essayai d'engager la conversation, mais il ne parlait pas, c'était ennuyant.

Quand, j'arrivai à l'usine, on commença par me désinfecter, ensuite on me donna une combinaison pour les expériences.

Je commençai à travailler, quand soudain j'entendis du bruit. Je sortis dans le couloir et je regardai par terre, c'était tout mouillé et les traces continuaient... J'étais devant la porte et sur la poignée il y avait du sang, je l'ouvris, je vis un mort, il était pendu à une corde. Il lui manquait un bras, il avait une morsure dans le cou. Son ventre et sa poitrine étaient ouverts. Je regardai son étiquette, c'était un nettoyeur. À côté de lui, il y avait le bureau dont un tiroir était ouvert. Un dossier attira mon attention c'était le mien, bizarre normalement cela prend plus longtemps. Sur le bureau, il y avait le dossier de la personne morte :

 

Je pris le dossier de Wayne avec moi, le cachai sous mon uniforme et partis car la sonnerie de l'usine venait de marquer la fin du travail. Je pris le cadavre et je le mis dans une salle vide où j'étais sûr que personne ne viendrait le chercher. Les nettoyeurs sont arrivés d'un air comme si ce n'était pas grave. Il fallait que j'aille louer une chambre à l'hôtel le plus proche.

Installé, je me mis à manger tout en feuilletant le dossier. Je tournai les pages et je vis une empreinte de doigt rouge : c'était du sang. Il fallait que je m'informe sur lui, alors j'allumai mon ordinateur et je suis allé sur les renseignements de l'Ukraine. Hélas il n'y était pas, alors je le cherchai sous ceux des Américains.

Dans l'onglet rechercher, je marquai Wayne Gretszky: une page entière lui était consacrée : il faisait partie d'une organisation, peut-être du FBI, c'était là le seul élément important, il fallait que je sache pourquoi il était là, j'avais beau chercher et m'infiltrer sur le site du FBI, mais il ne disait rien sur lui et pourquoi il était là.

Vers 10 heures du matin, le lendemain, je fis une pause pour aller aux toilettes. Quand j'ouvris la porte, je vis qu'il avait un corps à côté des toilettes pour homme. Il avait des morsures sur le cou, son ventre et sa poitrine étaient ouverts, à lui aussi il lui manquait les yeux. Je regardai son étiquette : c'était un nettoyeur tout comme l'autre cadavre. Sous lui, il y avait son dossier. Je le pris, je n'avais pas le temps de le lire.

Il fallait que j'avertisse le patron, j'ouvris la porte :

- On ne vous a jamais appris à frapper aux portes, (d'un air méchant).

- Si, Monsieur, mais c'est une urgence.

- Ah bon !

- Il y a un homme mort vers les toilettes.

- Je sais, je l'ai vu, j'allais justement appeler la police.

- D'accord et vous leur direz qu'il y a un autre cadavre dans une salle, je ne me rappelle plus laquelle faudra qu'ils le cherchent. Bon. Au revoir.

En entrant j'avais remarqué, qu'il avait fermé un tiroir assez vite fait.

En sortant, il y avait un tableau noir où il y avait un papier, sur lequel il était écrit :

 

Wayne Gretszky ELIMINE

 

Jim Nastik ELIMINE

 

B n W s n

 

C'étaient les deux balayeurs et, dans l'usine, on était trois. Mais il y avait un troisième nom que je n'ai pas réussi à lire. Je me dis qu'il fallait que je trouve un point commun entre nous. La sonnerie retentit,... la fin du travail. Je rentrai dans ma chambre d'hôtel, pris une douche et commençai à regarder le dossier de la personne.

 

PRENOM : Jim

NOM : Nastik

NATIONALITE : française

D'ORIGINE : française

 

YEUX : bruns

CHEVEUX : noirs

TAILLE : 1m91

ANNEE DE NAISSANCE : 13 janvier 1960

 

Le prénom me disait quelque chose et je me souvins qu'il figurait sur le papier que j'avais vu. Je tournai la page et comme l'autre, il y avait une empreinte de doigt rouge et c'était du sang. J'allumai mon ordinateur, et comme d'habitude j'allai sur les renseignements des E.U et sur rechercher. Je marquai Jim Nastik et il faisait partie d'une organisation des Etats-Unis. Tout à coup, j'eus un déclic : je savais nos points communs, je connaissais enfin notre point commun, on faisait partie d'une organisation des E.U.

Le lendemain je suis allé aux archives mais pour prendre mon dossier pour éviter qu'il s'informe sur moi, je regardai s'il était toujours là. J'attendais 17h30 pour aller le chercher pour pouvoir rapidement le lire. Quand ce fut 17h30, je suis allé aux archives et je pris mon dossier. Je pouvais rentrer chez moi tranquille. Pendant, la nuit j'entendis des bruits bizarres, j'allumai la pièce, et je vis que mon dossier que j'avais posé sur la table n'y était plus : quelqu'un était venu le chercher. Personne n'avait mon adresse à part mes patrons.

J'allumai mon ordinateur et cette fois je décidai de voir s'il y avait un point commun entre eux et moi. Et j'avais trouvé, on travaillait tous pour le gouvernement des Etats-Unis.

Pendant deux jours, il ne s'était rien passé Au troisième jour je reçus un mot me disant qu'il fallait que je finisse vers 21h00Au troisièmes jours ne savait plus quoi faire si je devais rester ou pas, mais je décidai de rester pour voir ce qu'il ce passe, je pris mes précautions, je mis une arme dans mon casier.

Mais le plus bizarre, c'est que tout le monde était parti à 17h30, bizarre... normalement personne quitte son travaille avant. Je commençai à me douter de quelque chose. Il fallait que j'aille m'informer auprès du patron de l'usine pourquoi il m'avait fait rester. J'avançai dans le couloir, il me sembla que j'étais suivi, je hâtai le pas, je me retrouvais devant la porte, je toquai à la porte personne ne me répondait. J'ouvris la porte personne n'était là, je m'approchai du bureau, il y avait mon dossier, quand tout à coup la porte se ferma. je me retrouvai devant une chose ignoble, elle s'approcha de moi. Il fallait que je cherche quelque chose pour me défendre, je regardai autour de moi. Il y avait un pied-de-biche, mais il était de l'autre côté de la salle, une vitre se cassa derrière moi et un autre zombie s'approcha, il n'y avait pas d'issue.

FIN

 

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