L'écho des puces
direction du CPTIC

  

Le projet
« Apprendre à communiquer »

Lire et écrire : les nouvelles formes de la communication
En plus d'apporter aux élèves les compétences de base dans les différentes disciplines, la mission du service public implique de leur donner les moyens de communiquer.

 

Or, en quelques années, les moyens qui permettent aujourd'hui de communiquer ont bien changé et continueront à évoluer. Les élèves, qui sont de futurs professionnels et de futurs citoyens, doivent pouvoir disposer des moyens leur permettant de faire face à la modification des formes de communication.

Celles-ci ont pour corollaire de renouveler en partie les formes d'acquisition des connaissances et les modes de travail, en particulier la possibilité de lire et d'écrire avec les instruments aujourd'hui disponibles. On le sait bien, l'apparition de technologies nouvelles entraîne des usages nouveaux qui affectent les manières de penser, de communiquer et d'être au monde. Un renouvellement des savoir-faire techniques est dès lors nécessaire. Le développement de l'autonomie des élèves implique qu'ils puissent acquérir les capacités d'utiliser de nouveaux moyens de communication sous la conduite de leurs professeurs.

 

La démarche qui a conduit au projet de loi « Apprendre à communiquer »

Le Département de l'instruction publique a présenté, lors de l'élaboration du projet de budget 98, trois projets transversaux concernant les applications pédagogiques des technologies de l'information et de la communication (TIC).

Ces projets globaux ont été priorisés par le DIP, acceptés par la CGPP (Commission de Gestion du Portefeuille et des Projets) et par le CATI (Conseil d'Administration des Technologies de l'Information) de l'Etat. Ce dernier a préavisé pour un projet de loi sur trois ans avec une première tranche en 98 de Fr. 300'000.&endash;.

Si le premier volet concernant les besoins d'infrastructure de communication pour la pédagogie tient compte des besoins urgents estimés jusqu'à fin 98, le deuxième volet prévoit sur trois ans un plan pour contribuer à la généralisation des usages pédagogiques des TIC en matière de compétence à communiquer (apprentissage des langues notamment). Le troisième volet intègre la globalisation des centres de documentation pour les élèves et les enseignants en leur donnant accès à la technologie Internet.

Cette démarche, qui met l'accent sur une promotion de la cohérence des activités dans le domaine au niveau départemental, a été rendue possible grâce à une succession d'études et d'expériences (souvent sur le plan national et international), afin de vérifier la problématique générale. C'est également un certain nombre de réflexions coordonnées qui ont permis d'aborder des concepts tels que le projet cadre « les TIC au DIP » ou celui des démarches à entreprendre pour les projets pédagogiques sur Internet.

Ce projet s'inscrit également dans la perspective des réformes et rénovations en cours dans le système éducatif genevois :

 


Les liens entre réformes et innovations d'une part et leur intégration avec la composante des usages des TIC sont justement mis en évidence par le projet-cadre mentionné ci-dessus.

Ce projet de loi apporte quelques éléments de réponses aux préoccupations de la motion M1157 du 13 août 1998 intitulée « L'informatique partie intégrante de la culture générale de l'homme moderne ».
A la fin du printemps, ce projet devrait entamer sa procédure parlementaire.
Affaire à suivre...

  

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