« Entre nos deux

         écoles »

  

 

           

 

Une expérience entre grands et petits

La thématique

Au collège Calvin, dans le cadre des cours d’arts plastiques, depuis longtemps et chaque année, des étudiants sont amenés à rencontrer des écoliers des degrés élémentaires afin de partager des moments de création et de réflexion autour de l’art.

Au printemps 2007, les collégiens de 2ème année option spécifique arts visuels de Véronique Déthiollaz Schibler (professeur d’arts plastiques) et les élèves de 1ère et 2ème enfantine de Patricia Demidoff (enseignante à l’école Saint-Antoine) ont  conçu ensemble des projets de sculptures entre leurs écoles.

Le chemin qui mène de Saint-Antoine à Calvin est à la fois un chemin physique et symbolique, car les petits en sont au tout début de leur parcours scolaire et ils apprennent à peine à lire, tandis que les grands, en 2ème année de collège, maîtrisent bien la langue et commencent à mettre les mots au service de leurs idées.  La rencontre de ces deux âges, de ces deux étapes, de ces deux mondes s’est matérialisée très concrètement dans l’espace qui sépare – ou plutôt qui lie – nos deux écoles, et ceci grâce à notre projet qui consistait à inventer des œuvres en volume sur les thèmes du passage, du lien, de l’évolution.

Les enfants ont avant tout imaginé leur oeuvre dans un esprit ludique et très libre. Il est en effet difficile à cet âge d’intégrer le concept abstrait d’œuvre d’art, surtout avec cette contrainte thématique. Ils se sont toutefois très naturellement approprié le travail, grâce à des objets tirés de leur quotidien, comme des poupées ou  des toboggans. Les collégiens, quant à eux, ont à la fois stimulé et canalisé l’imagination des enfants, tout en recherchant des formes, des matériaux et des solutions techniques pour donner une forme artistique aux rêves qu’ils avaient partagés avec les petits.

Les œuvres se présentent sous forme de projets (description écrite, dessins, plans, photo-montages) ; de cette manière, la créativité des élèves n’a pas été pas entravée par un souci trop vif de réalisme. Ainsi, ils ont pu tout imaginer, tant au niveau des formes que des dimensions et des matériaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueil ] Remonter ]